L’ONG

Le Club Jeunesse Infrastructures et Développement (CJID) a signé depuis Avril 2019 avec le PFDE, une convention de consultance. Selon les termes de la convention, le Cjid appui les communautés locales et les populations autochtones dans la transformation, le conditionnement, le stockage et la commercialisation des produits.


Le CJID est une Osc de droit Congolais créée en 2003. Sa mission principale, c’est redonner aux jeunes un espoir de renouveau et de dignité à partir d’une réhabilitation professionnelle qui leur permet de se prendre en charge et de cultiver une nouvelle manière de penser et d’être. Basée à Brazzaville, le Cjid a dans son actif déjà réalisé plusieurs projets d’envergure avec des bailleurs de fonds internationaux et développer de nombreux partenariats avec plusieurs ministères techniques du Gouvernement Congolais. Dans le cadre du PFDE, sa mission se focalise sur deux axes principaux à savoir : l’appui à la commercialisation des produits (1) ; l’appui à l’amélioration de l’accès des producteurs aux structures de stockage et équipements de transformation des produits (2).

Sur le volet appui à la commercialisation des produits par exemple, l’objectif pour le Cjid c’est de structurer la commercialisation à travers les GIEC et les consolider comme base des activités de commercialisation et de transformation. Il s’agit aussi d’élaborer un plan d’accompagnement pour soutenir l’écoulement de la production à travers l’appui aux filières d’achat/vente. Le Cjid en tant Ong de maitrise d’ouvrage déléguée (MOD) est engagé sur les aspects d’organisation, de gestion, de commercialisation, de technologie, de comptabilité et de gestion simplifiée. Il organise et accompagne la mise en relation des producteurs aux marchés existants ou potentiels.

En terme d’appui à l’amélioration de l’accès des producteurs aux structures de stockage et équipements de transformation de produits, le Cjid a pour missions : de tester et diffuser de nouvelles techniques améliorées de conservation et de transformation des produits ; de sensibiliser et former les communautés locale et les populations autochtones (CLPA), sur les techniques améliorées de transformation agricole ; de susciter l’émergence d’opérateurs privés pour satisfaire les besoins locaux en équipements de stockage et de transformation des produits ; de collaborer avec les opérateurs privés pour promouvoir une demande pérenne et rémunératrice ; d’organiser et réaliser les travaux de construction de magasins de stockage et enfin organiser et former les CGDC à la gestion de ces magasins.

Toutes ces actions mises en œuvre doivent contribuer à l’amélioration de l’environnement institutionnel en amont et en aval de la production, sur les filières prioritaires, et favoriser la collaboration entre les acteurs. Elles doivent conduire à la valorisation des infrastructures de stockage existantes et appuyer ainsi la construction des magasins complémentaires, mais aussi à la mise en place des mécanismes de collecte des informations sur les produits et les prix.  

Pour répondre aux attentes du projet et satisfaire aux maximum les besoins des bénéficiaires (administration forestière centrale et décentralisée, les agences sous tutelle, les communautés locales et les peuples autochtones), le Cjid a 8 mois d’exécution de son contrat compte déjà des résultats satisfaisants.