Maison des jeunes

La maison des jeunes crée depuis 2006 en partenariat avec les autorités locales a été boosté en 2011 grâce à un appui financier du PCPA et  a fait de l'éducation son cheval de bataille.

Pour le CJID,  l’éducation  est, étymologiquement l'action de « guider hors de », c'est-à-dire développer, faire produire. Il signifie maintenant plus couramment l'apprentissage et le développement des facultés intellectuelles, morales et physiques, les moyens et les résultats de cette activité de développement. Spécifiquement, l'éducation humaine inclut des compétences et des éléments culturels caractéristiques du lieu géographique et de la période historique.

Donc l'éducation considérée comme un élément important du développement des personnes, est le pilier de la Maison des jeunes, de la culture et des services conviviaux,  d'où le développement d'un droit à l'éducation pour tous les jeunes, y compris ceux sortis du système formel.

Elle a pour principal objectif « favoriser la promotion et le développement humain des femmes, des jeunes filles vulnérables et chef de famille, en renforçant leurs potentialités, en mettant en valeur leur environnement, en les aidant à prendre en charge leur devenir et celui de leur communauté.

Les événements survenus dans la nuit du 3 au 4 avril 2016, dans les quartiers sud de Brazzaville, ont été catastrophiques pour la Maison

des jeunes qui n’est séparée du commissariat de Kinsoundi que par un mur. Celle-ci a été saccagée, pillée, incendiée. Les vandales ont tout emporté. Une quantité importante du matériel utile au CJID pour ses formations qualifiantes a été dérobée notamment des machines à coudre, du matériel de coiffure, de pâtisserie et des ordinateurs.

N’eut été la volonté et le courage, la Maison des jeunes fermerait ses portes pour manque criant de matériel.

 

Accueil et informations à la Maison des jeunes, de la culture et des services conviviaux

 

Cette activité permanente se réalise du Lundi au vendredi de 8heures à 15 heures 30 mn a pour objectif d’accueillir et renseigner les jeunes sur les questions d’emploi, de stage ou de formation.

Au service d’accueil, les jeunes sont reçus en entretien individuel avant d’être orientés, si besoin, vers un autre service du projet.

Plusieurs jeunes des différents quartiers fréquentent la Maison des jeunes, de la culture et des services conviviaux,

Pour des informations larges publiques, le projet est doté de deux tableaux d’affiches, l’un placé sur la grande avenue et l’autre juste à l’entrée des bureaux.

Les informations affichées sont recueillies auprès de l’ONEMO, des entreprises et d’autres administrations, deux fois dans la semaine.

Tous les jeunes qui viennent au siège sont enregistrés dans un registre (Nom et prénom, âge, adresse, qualification, problème posé, observation)

Les jeunes sans qualification sont orientés vers les centres de formation ou les ateliers d’apprentissage. nous enregistré 420 en 12 mois.

Un espace éducation professionnelle

L’ espace éducation professionnelle  consiste à promouvoir l’autonomisation de 126 femmes et jeunes filles (filles mères célibataires) par l’insertion professionnelle et socio-économique en coupe- couture, en coiffure, en informatique  et en pâtisserie, couplé des notions de Santé de Reproduction (SR) en lien avec le VIH et les droits des jeunes et adolescents afin de leur procurer un revenu régulier au bout de 12 mois, dont le principal objectif est de favoriser la promotion et le développement humain des femmes, des jeunes filles vulnérables et chef de famille, en renforçant leurs potentialités, en mettant en valeur leur environnement, en les aidant à prendre en charge leur devenir et celui de leur communauté.

 

Une vie active et agréable

Une attention spécifique est portée à toutes les activités de la vie quotidienne propices aux échanges et aux rencontres à la maison des jeunes : repas, lectures, jeux, gymnastique douce, ateliers de création, sorties, excursions, rencontres. Ces activités, soutenues par des équipes de bénévoles, associent familles, amis, voisins ; elles sont ouvertes sur le quartier,  la ville… Ces activités variées, ludiques, culturelles mais surtout adaptées, respectueuses de la liberté et de l’intimité de chacun, tendent à permettre à chaque bénéficiaire de s’épanouir et de se sentir « utile ».